mardi 31 mai 2011

Lettre ouverte d'Allan Stallaert, en réponse à certains échanges sur les forum.

Parfois, sur les forum, est posée une question comme "quel onguent acheter", et il arrive alors que de nombreux utilisateurs des onguents Tradition répondent en les conseillant. Ce qui parfois fait naître la réflexion : "Onguent tradition dit La Secte", à quoi, bien sûr, d'autres utilisateurs répondent directement ...

Mais, dans des cieux étoilés parfois apparaissent des ovni ... Ici au milieu de tous ces commentaires m’est arrivé un texte étonnant qui traite le sujet de façon à la fois structurée et très drôle sur la dite « secte onguent tradition ».

On ne peut l’inventer, ça fleure bon le vécu. À lire absolument pour passer un bon moment et sourire des cavalières sectaires ou pas……
A propos de la « Secte » Onguent Tradition,
Permettez-moi d’écrire trois pensées à propos de cette appellation qui peut prêter à sourire ou à faire crisser les dents.
Je suis un peintre décorateur qui a découvert l’univers des chevaux grâce à mon épouse, c’est par contacts répétés que je me suis mis à aimer « la plus belle conquête de l’homme » comme l’on dit. Je les aime tellement que je les peins avec passion. Bien sûr, je sors de l’anonymat du commentaire balancé sur un forum et je diffuse une information qui peut vous être utile. http://www.fresques-trompeloeil.be/rubrique,peintures-chevaux,1204541.html
Donc ces lignes sont écrites par un artisan qui aime beaucoup l’aspect manuel des choses et des pensées, pour moi la pensée doit pouvoir se traduire, se transposer en réalisation matérielle. Et lorsqu’une idée ne résiste pas au maniement de la main, elle n’est pas juste. Et ça, quelque soit le pays ou la langue vernaculaire, cela reste vrai. Je vais prendre cette idée sous mes doigts et la poser sur le clavier de mon portable.
L’expression est-elle pertinente ? Sans entrer dans le rapport parlementaire diligenté par Alain Vivien en France, ou par Julia Nyssens en Belgique, on s’aperçoit qu’il y a un vrai malaise à définir le terme, car cela inclurait les ordres religieux qui sont devenus des institutions ayant pignon sur rue. « Secte » est devenu un mot incertain, un peu fourre tout ; pour autant peut on l’utiliser pour n’importe quel usage, cela ça reste à voir ?

Devant l’absence de définition bien carrée de style grand dictionnaire de la langue française, il existe des approches d’une définition, des faisceaux qui permettent de débusquer la ou les sectes, il en ressort que :

1) c’est un groupe de personnes vivant en retrait de la société, en lequel il est très facile d’entrer et très difficile d’en sortir. Ici sincèrement est ce le cas ? Non, car les soi disant membres de cette prétendue secte sont tout simplement des utilisateurs qui sont restés ébahis devant la métamorphose quasi fulgurante des pieds de leur chevaux et ce, que ces derniers soient ferrés ou pieds nus. Il suffit d’essayer le produit (de maniement simplissime), pour l’adopter, s’est-on pour autant extrait du monde… en tout cas pas de celui de l’observation ? (Pour anecdote, je l’ai essayé sur moi, je ne suis pas cheval, pas même du signe du Sagittaire, mais bon, en hiver j’avais les pieds froids, cela arrive. Non seulement l’onguent sent incroyablement bon mais il est fort efficace, mes deux pointures 43 étaient subitement devenues très chaudes et pas d’une façon fugace, pendant plusieurs jours, malgré les ablutions matutinales ou nocturnes. Je comprenais beaucoup mieux, pourquoi Fleur, la jument de ma cavalière, donnait si facilement ses pieds.
2) C’est un groupe de personnes qui partagent le respect orthodoxe d’un mode de vie calibré et l’observance d’un « secret ». Rions un peu, à part le rituel du rapport à l’animal, je ne vois pas trop où se trouve le calibrage décérébrant ; encore que ma femme étant cavalière : je sais quand elle descend à la prairie et moins quand elle en revient, elle me dit à chaque fois : « déjà 21 H, je n’ai pas vu le temps passer », l’oubli du temps qui passe est-il le début du processus ou la preuve de l’addiction au monde hippique? Assurément ! C’est pourquoi avec des amis dans le même cas, j’ai fondé le club du M.E.C. à savoir le club des Maris Esseulés de la Cavalière… tout un programme, souriez Mesdames, c’est de l’humour Belge. Pendant qu’elles sont en selles, nous on se réunit en se disant qu’elles sont heureuses à cheval quand nous ouvrons de bonnes bouteilles assorties d’un excellent repas. Autre redoutable calibrage de la cavalière qui touche le physique : le bronzage « cavalière ». À savoir, la tête, le cou et les avant bras bruns Chocolat et le reste du corps Vanille. Il reste à vos hommes à penser que comme dans le poulet rôti, c’est le « Blanc le meilleur ». Maintenant question secret, la question est assez vite réglée car il est plutôt largement diffusé, chaque personne qui l’utilise en devient un prescripteur comme on dit en termes de publicité. La « secte » de jour en jour grandi avec le nombre d’utilisateurs qui grandit.
3) La secte est un groupe de personne vivant en autarcie sans consommer des biens matériels. Là aussi je m’inscris en faux, car quand on est mari de la cavalière, esseulé ou pas, on voit bien ce que coûtent les vaccins, les clôtures, les chars à foin car il ne pleut pas cette année et qu’il faut bien nourrir ces membres de la famille à quatre jambes…… Par conséquent : consommateurs nous le sommes bien de l’onguent Tradition et d’autres produits ; allant de la sellerie au traitement de la gale d’été….
Pour ces trois idées que j’ai tenté de développer avec sérieux et humour, je crois pouvoir affirmer que le terme secte ne convient pas du tout et qu’il est jeté par maladresse ou en guise de discrédit né d’une incompréhension. Ne dites plus : « ça y est voilà la secte onguent Tradition » mais dites : « voilà encore une utilisatrice enchantée de l’onguent Tradition ». Ou : « voici le fan club de l’onguent Tradition ».
Un conseil Mesdames éprouvez le d’abord sur votre Mari, Copain ou Jules attitré, si tant est qu’il ait certaines extrémités froides ou abimées….. ensuite vous passerez naturellement aux chers pieds de votre cheval.
Pour l’amour du cheval et le bonheur de ma cavalière, déclaré sincère,
Allan STALLAERT

jeudi 7 avril 2011

Seimes - pdf


Voici une fiche en .pdf. résumant succinctement le traitement et les photos présentés dans le précédent message à propos des seimes.
Onguent_Tradition_1_traitement_seime.pdf

Seimes

Il s'agit d'une question très fréquente chez le cheval.

Voici déjà quelques éléments à ce sujet : une seime est le nom donné à une fente du sabot dans le sens vertical. Il peut y en avoir de plusieurs sortes, plus ou moins profondes, plus ou moins longues, commençant en bas, on parle alors de seimes "montantes" ou à la couronne - il s'agit de seimes "descendantes " . On peut également constater l'apparition brutale d'une seime, lors de traumatismes, ou pour de nombreuses autres raisons.

Les causes peuvent également être très diverses, comme l'assèchement du sabot, ou des efforts particuliers qui auraient provoqué la seime. J'ai l'intention de revenir plus en détails sur cette question qui est très importante, mais ce n'est pas l'objet de cet article. Je veux simplement ici rappeler quelques notions très basiques, et montrer quelques photos.

Par exemple, lorsqu'une seime est apparue, on comprend aisément qu'elle crée une zone de moindre résistance sur la paroi.

Pour donner une image, imaginons que l'on porte un pantalon ajusté.
  • Lorsqu'il est neuf, les mouvements que l'on fait et qui nous conduisent à "forcer" sur le tissu vont se répartir sur tout le tour : le tissu va se tendre, mais il va résister.
  • Si on fait les mêmes mouvements alors que le pantalon a une zone qui a été fragilisée par l'usure, il y a des chances pour que cette zone cède avant le reste du tissu.
  • Et, une fois que la déchirure s'est faite, alors, toujours pour des mouvements analogues, le tissu du pantalon ne se tendra plus du tout, mais ce seront les lèvres de la déchirure qui s'écarteront, et c'est par ce mouvement que seront absorbés les efforts encaissés par l'ensemble.
Eh bien, lorsque la "boite cornée" du cheval est fragilisée soit par une seime superficielle, ou un début de seime (à comparer au tissu usé), ou une seime profonde (à comparer au tissu déchiré), on comprend bien qu'ensuite, il va être difficile d'éviter que cela continue de se propager, car les efforts ressentis pas la boite cornée vont en priorité se reporter sur la zone fragilisée de la seime. Et ce, d'autant plus si le cheval a "besoin" de cette seime, par exemple pour se donner un peu d'espace dans une boite cornée trop étriquée pour lui. Ce n'est pas rare.

Alors, bien sûr, et comme je l'ai écrit plus haut, il s'agit là d'une présentation très succincte, pour commencer d'éclairer un peu la question. C'est en réalité bien plus complexe, c'est évident.

En tout cas, on perçoit bien qu'il faut à la fois comprendre les mécanismes qui, chez le cheval ont conduit à l'apparition de la seime, puis à sa persistance, et y remédier. C'est la raison pour laquelle il est important que je puisse voir des photos du cas concerné, pour mieux vous guider dans sa résolution.

Toutefois, il y a une réalité, en physique, qui demeure ! C'est qu'il est bien plus difficile de faire fendre du caoutchouc que du bois !

L'élasticité d'un matériau est une garantie contre les risques d'éclatement. On gagnera donc à donner de l'élasticité à la paroi et à la sole. Et on veillera même à donner une élasticité encore plus grande à une bande d'environ 2 cm de part et d'autre de la seime, de façon à créer une zone particulièrement amortissante, qui va jouer le rôle d'un "silent-bloc", pour ceux qui ont des notions de mécanique. Ces supports en caoutchouc, que l'on place par exemple sous les pattes de fixation d'un moteur, empêchent de transmettre les vibrations de celui-ci au chassis.

Dans le cas d'une seime sur un sabot, en donnant ainsi une grande élasticité à la paroi et à la sole autour de la seime, on va donc empêcher les efforts encaissés par le reste de la boite cornée de parvenir à la seime elle-même.
Dans ces conditions, la seime ne "bouge" plus, et ne se propage plus. Elle ne fait plus mal non plus. Et la corne qui pousse est tout à fait saine. Les résultats sont quasi immédiats, si on a choisi un protocole de soins intensifs.

Voici quelques photos pour illustrer cela :

Il s'agit d'un sabot qui a été l'objet de différentes pratiques : on voit le "mastic" qui a été utilisé pour le "refaire", alors qu'il était fort abimé. Ce sabot n'a jamais reçu d'onguents Tradition. On aperçoit, juste sous la couronne, dans le rond vert, une altération de la paroi. Nous sommes le 20 août.

Dessous, un agrandissement de la partie altérée. A ce stade, il ne s'agit pas encore d'une seime.


Le 23 septembre, la zone altérée est descendue avec l'avalure, et du fait de la fragilité qu'elle a créée pour la paroi, elle commence à permettre une "déchirure" : on voit partir une seime à la fois vers le haut et vers le bas : (au passage , on note que le mastic est tombé, en grande partie, et que le pied s'est déferré, mais ce n'est pas le sujet de ce message).

ici un agrandissement de la partie entourée de rouge :

20 minutes après les photos précédentes, et aussi après avoir soigneusement lavé le sabot à l'eau claire, voici un gros plan de la zone altérée : (nous sommes le 23/09/2010, 15 h32)

Ensuite, un léger travail de parage, surtout pour enlever les restes de mastic, et arrondir les angles, pour éviter que le sabot ne s'abime davantage, puis nous commençons les applications d'onguent Tradition n° 1 sur l'ensemble de la boite cornée, et en particulier sur cette partie. Voici le détail des applications :

  • 23 septembre vers 16 h 30
  • 24 septembre le matin
  • 24 septembre fin de matinée
  • 25 septembre le matin

Puis on prend des photos, ce 25 septembre vers 18 h :

Le sabot a maintenant cet aspect :

et la partie altérée sous la couronne :


  • Le 26 septembre , il n'y a eu aucune application d'onguent.
  • Le27 septembre, une application vers 14 h
  • et une autre vers 16 h20
  • le 28 septembre une vers 10 h
  • une autre vers 12 h
puis quelques photos vers 14 h 50 (on voit l'évolution de la partie altérée) :



  • puis il y a eu une application vers 15 h 45, toujours d'onguent Tradition n° 1
et une photo, vers 17 h 30, le même jour :

et une autre vers 19 h, sans autre application :


Comme on le voit, l'aspect de la zone abimée de la paroi a énormément évolué au cours de ces 5 jours, et suite à ces 9 premières applications d'onguent Tradition n° 1. Il n'y a plus de trace visible des deux seimes : ce n'est certes pas pour autant que leurs lèvres se sont "recollées". Mais elles se sont rapprochées, au point qu'on ne les voit plus du tout. On a ici la manifestation d'un des effets de cet onguent n° 1 : il agit immédiatement pour nourrir et stimuler la corne, ce qui se traduit très vite par des résultats concrets. La corne gagne visiblement en élasticité, ce qui fait que les seimes ne se prolongent plus, comme je l'expliquais plus haut.

On a ce résultat sur tous les types de seimes, et, comme on le remarque également ici, où il y a eu des rythmes d'application plus ou moins intensifs, suivant les jours, le pied réagit quasiment en "temps réel", ce qui est très net pour les 3 photos du dernier jour. Entre les deux dernières photos, il n'y a qu'une heure et demi de différence ... L'onguent appliqué à 15 h 45 - pour la 3ème fois ce jour-là - a "boosté" l'effet de l'onguent déjà bien engagé les jours précédents.

On voit également qu'il s'est passé "quelque chose" dans le centre même de la partie altérée. On apercevait des formes "en creux", sur la première photo, qui ne se voient plus sur la dernière. Ce n'est pas parce qu'on aurait colmaté ces espaces avec je ne sais quoi ! Non, pas du tout ! En dehors de l'onguent, il n'y a eu que des rinçages à l'eau, pour laver les pieds. En plus, ce sabot n'a pas eu besoin d'un quelconque lessivage avant de commencer, et il n'avait pas reçu d'autres produits depuis longtemps. Donc, ce qui est là, dans l'espace qui était en creux, c'est bien de la matière même de la corne, qui résulte de l'action de l'onguent.

C'est de cet effet dont je parle, lorsque je dis qu'avec des applications répétées sur des parties "dérobées", y compris en bas du sabot, on obtient une production de corne depuis le tissu podophylleux, qui permet souvent(à un professionnel) de pouvoir brocher assez rapidement.

Par la suite, on a espacé les applications, surtout en fonction de la disponibilité de la propriétaire de ce cheval, que je tiens tout particulièrement à remercier pour son accueil et sa disponibilité. Ainsi que la confiance accordée, puisque c'est sur son cheval que nous avons testé pour la première fois l'onguent n°1 sur une sarcoïde, avec, jusqu'à présent un succès complet. J'y reviendrai. Alors, encore un grand merci !

Pour en revenir aux soins de cette altération du sabot, selon le rythme des applications, l'aspect a évolué - c'est certain, et n'est pas toujours resté aussi "parfait", selon comment l'imprégnation d'onguent a été entretenue. Au-delà de ces quelques premiers jours de soins assez intensifs, pour "installer" l'onguent, et "lancer" son action, il a été décidé de revenir à un rythme plus léger, plus compatible avec les contraintes de sa propriétaire. Cela pour dire également que si ce produit réclame parfois une certaine astreinte, il sait aussi "s'adapter" à d'autres conditions, sans pour autant priver les chevaux de ses bienfaits.

Mais, ce qui est sûr, c'est que, depuis la première application, et même avec un rythme ensuite plus léger, aucune des deux seimes n'a plus évolué ni vers le haut ni vers le bas. D'autre part, la dégradation de la paroi ne s'est pas non plus développée latéralement, ni en profondeur, bien au contraire !

On a donc ici une réelle solution, simple et quasi immédiate pour un problème qui affecte certains chevaux de façon très durable et très douloureuse. Bien sûr, cela n'exclut pas le recours à des gestes de parage et/ou ferrage adaptés, comme je l'ai dit au début. Cela leur est même tout à fait complémentaire.

Je reste à votre disposition pour vous conseiller en cas de besoin.

Copyright Catherine Castel

Oui, les Onguents Tradition sont toujours là !

Pour répondre à cette question qui m'est parfois posée, oui, les Onguents Tradition sont toujours d'actualité !

Mon but étant de les maintenir à la disposition des personnes qui les apprécient, et qui sont de plus en plus nombreuses, je fais mon possible pour cela, malgré beaucoup de difficultés personnelles, depuis pas mal de temps.

Je remercie d'ailleurs toutes les personnes qui m'ont témoigné , à ces occasions, leur chaleureuse sympathie et leur indéfectible soutien. Je leur en suis vraiment très reconnaissante.

Je voudrais également présenter mes excuses à toutes les personnes qui m'ont contactée, et à qui je n'ai pas pu répondre, malheureusement. J'en suis tout à fait désolée. Croyez bien que c'est indépendant de ma volonté, et que je fais tout ce que je peux pour répondre au mieux et au plus vite à tous. Mais cela m'a été impossible, à de trop nombreuses reprises. Si vous en avez souffert, veuillez me le pardonner, et, surtout, n'hésitez pas à me relancer. Merci beaucoup pour votre patience et votre indulgence.

jeudi 6 mai 2010

Himalaya est née en avril



J'ai le plaisir de relayer cette information que vous pourrez lire plus en détail ici .

En effet, Himalaya est le nom d'un pouliche PS Arabe qui est née en avril de cette année à l'élevage d'Ishal, chez M. et Mme Marie, dans le Calvados.


En quoi, me direz-vous, cette naissance a t-elle un rapport avec les Onguents Tradition ? ...

Simplement parce que la mère de cette magnifique pouliche a déclenché une fourbure gravissime des 4 pieds, suite à une intoxication alimentaire, quelques jours à peine après avoir été saillie, en 2009. Elle venait de mettre bas, et était suitée de Tadjik, magnifique poulain lui aussi.

Alaska a eu notamment les 4 soles perforées, suite à cette fourbure, et n'a pu survivre que grâce aux soins patients de son éleveuse, Natacha Marie.

La cicatrisation des soles a été obtenue par l'onguent Tradition n°4, spécialement préparé pour cette occasion (toujours fabriqué sur commande uniquement). L'onguent n°3 a également été utilisé sur les sabots. C'est avec beaucoup d'intérêt et de respect pour le travail et le dévouement de son éleveuse, que je lui ai offert mon assistance et mes conseils, pendant cette période difficile. D'autres personnes ont également contribué à cette réussite, et il ne faut pas les oublier.

Pour l'instant, Alaska va beaucoup mieux, mais la fourbure n'est encore pas complètement guérie, car les phalanges des antérieurs ne sont encore pas tout à fait revenues à leur position normale. Mais la naissance d'Himalaya est une étape très importante, et une magnifique récompense d'abord pour la jument et ses éleveurs, puis pour toutes les personnes qui leur ont apporté leur aide d'une façon ou d'une autre.

Je tiens à féliciter l'élevage d'Ishal, et je le remercie de sa confiance.

(Merci aussi pour la photo !)

lundi 20 avril 2009